Si on reprenait les commandes ?
On est tous un peu paumés dans ce monde de dingues, non ? Entre le boulot, les réseaux sociaux, et les voisins qui décident de tondre la pelouse à 7 heures du matin c’est facile de se sentir dépassé. Mais attends, j’ai une bonne nouvelle : on a un super pouvoir sous la main, et non, ce n’est pas la téléportation, c’est la maîtrise de soi. La fameuse 2ème composante de l’intelligence émotionnelle selon Daniel Goleman.
Mais attends, y’a encore mieux ! On va aussi causer de réalités multiples. Oui, t’as bien lu, le multivers, genre Doctor Strange et compagnie. Bon, on ne va pas exactement partir en mission avec les Avengers, mais puisque c’est eux qui ont remis ce concept sur le devant de la scène, je vais m’appuyer sur l’univers Marvel pour te filer des exemples bien parlants.
J’espère qu’avec ça, toi et moi, on va commencer à arrêter de se laisser balader par nos émotions et les réalités qu’on se crée tout seuls dans nos têtes.
Les deux concepts La maîtrise de soi et les réalités multiples
La maîtrise de soi
Selon Daniel Goleman, que l’on a déjà présenté dans l’article précédent. La maîtrise de soi, c’est un peu le superpouvoir que tout le monde rêve d’avoir, mais que peu de gens maîtrisent vraiment. Il te dit en gros : « Ok, tu ressens des trucs, c’est normal, mais est-ce que tu vas laisser ces émotions te transformer en Hulk à chaque fois ?
Gérer ses émotions, c’est éviter d’exploser comme un volcan à chaque contrariété, de sombrer dans la déprime au premier coup dur, ou de replonger dans une addiction au moindre prétexte. C’est reprendre la maîtrise de ta vie et refuser de laisser tes émotions te dicter la marche à suivre. C’est toi qui commandes, pas elles !
Imagine que tu es Bruce Banner, et que la colère monte. Si tu ne la maîtrises pas, boum, tu deviens Hulk, et tu commences à tout casser, même ce qui te tient à cœur. Mais si tu arrives à prendre une grande inspiration et à te dire « Ok, on se calme », tu restes Bruce et tu continues ta journée.
La maîtrise de soi, c’est ça : savoir prendre ce petit temps de recul avant d’agir, pour ne pas se faire bouffer par nos émotions.
L’auteur te recommande des trucs tout simples mais puissants, comme la méditation ou des pauses respiratoires, pour t’entraîner à rester zen même quand le monde autour de toi part en vrille. Il t’apprend à rester maître à bord, même quand une tempête émotionnelle fait rage.
Les réalités multiples
Parlons un peu de ces fameuses réalités multiples, concept bien tordu et fascinant à la fois, que Bernard Sensfelder nous balance dans Vaincre peur et culpabilité. Il te dit clairement que, la plupart du temps, on vit dans des réalités parallèles qu’on se fabrique nous-mêmes. Ce sont des réalités mentales: dans ta tête. Ouais, je sais, c’est beaucoup moins sexy que le multivers version Marvel, mais c’est ce qu’on a tous.
Tu sais, ces moments où tu te sens coupable pour des trucs que personne d’autre n’a captés ? Ou quand tu te convaincs que tout le monde te déteste juste parce que tu as fait une petite erreur ? Eh bien, tout ça, c’est ton cerveau qui te joue des tours et t’enferme dans une réalité que tu as inventée de toutes pièces.
Ces réalités, aussi foireuses qu’elles puissent paraître, sont hyper réelles pour notre cerveau. Et ça, Damasio te le confirmerait en hochant la tête. Pour ton cerveau, ces réalités fabriquées peuvent être aussi puissantes que ce que tu vis réellement. Elles influencent ton corps, ton esprit, et te font réagir comme si elles étaient objectives, alors qu’elles ne sont souvent que des foutaises mentales.
Tu veux un exemple ? Regarde la Sorcière Rouge dans WandaVision. Elle se crée une réalité parfaite pour fuir la douleur et la perte, mais au final, cette réalité n’est qu’une illusion qui finit par lui exploser à la figure.
Sensfelder te dirait : « Tu vois ça ? C’est exactement ce que tu dois éviter ! » Parce que ces petites réalités que tu construis pour échapper à tes peurs ou à ta culpabilité, elles finissent toujours par te rattraper.
Alors, que faire ? Sensfelder te conseille de prendre du recul et de démonter ces réalités imaginaires une par une. Pas de pitié. Il te propose de te poser les bonnes questions :
- « Est-ce que cette culpabilité est vraiment justifiée ? »
- « Est-ce que je ne suis pas en train de dramatiser une situation qui n’en vaut pas la peine ? »
Le but, c’est d’éclater ces réalités mentales avant qu’elles ne prennent le dessus sur toi. C’est un boulot constant, mais à force de pratiquer, tu deviendras le maître pour repérer et démanteler ces réalités fictives avant qu’elles ne gâchent ta vie.
Ce qu’en disent les autres auteurs ?
Prenons James Clear, le maître des petites habitudes. Ce type croit dur comme fer que maîtriser ta vie, c’est comme devenir Spider-Man : ça ne se fait pas en une nuit. Il te dit que pour vraiment atteindre la maîtrise de soi, tu dois commencer par les petites choses.
Comme quoi ? Comme ne pas taper sur ce foutu réveil cinq fois chaque matin. Pourquoi ? Parce que chaque petite habitude que tu choisis crée une nouvelle version de toi.
Tu décides de te lever tôt pour faire du sport ? Bam, tu deviens une version de toi-même plus fit et plus en forme, un peu comme Peter Parker qui se construit en tant que super-héros à coups de bonnes actions quotidiennes.
Chaque choix influence la structure même de ta réalité cérébrale, tissant une toile de comportements qui renforce la personne que tu deviens. En gros, c’est toi qui tisses ta propre réalité, un peu comme Spiderman et ses toiles, un fil après l’autre.
Maintenant, passons à Mark Manson, l’auteur qui te dit sans détour : « Arrête de te prendre la tête pour des conneries ».
Ce gars t’apprend à choisir tes batailles, à te concentrer sur ce qui compte vraiment, et à te foutre du reste. Parce que, franchement, pourquoi se laisser happer par des réalités inutiles et stressantes ?
Manson te dirait de faire comme Tony Stark : sauver le monde, oui, mais ne pas se laisser bouffer par les détails. Iron Man se concentre sur l’essentiel et laisse les petites emmerdes glisser sur lui. Je veux dire, c’est un des premiers qui se fout littéralement de son identité secrète. C’est cette capacité à filtrer le bruit qui le rend si cool.
Ton énergie mentale et émotionnelle n’est pas illimitée, alors autant ne pas la gaspiller sur des trucs qui n’en valent pas la peine. L’atteinte de la vraie maîtrise de soi se précise : il faut savoir où investir son énergie.
Il y a également Mel Robbins qui nous parle de sa Règle des 5 secondes. Elle a un conseil aussi simple qu’un uppercut : tu as cinq secondes pour agir avant que ton cerveau ne commence à te jouer des tours. Pas de temps à perdre, pas de tergiversations.
Tu veux reprendre le contrôle de ta réalité avant que la peur ou les doutes ne t’envahissent ? Bouge-toi en cinq secondes, point final. Imagine n’importe quel superhéros sur le champ de bataille : s’ils réfléchissent plus de cinq secondes avant de réagir, il se fait dégommer. Robbins te dit de faire pareil dans ta vie quotidienne : ne laisse pas ton cerveau te saboter, agis avant que ça dérape.
Damasio approuverait : il s’agit d’un moyen rapide et efficace de court-circuiter la réaction émotionnelle automatique. Quand tu prends la décision d’agir en cinq secondes, tu reprends le contrôle avant que ton cerveau ne parte en freestyle.
Enfin, on arrive à Tara Brach, la pro de l’acceptation radicale. Elle te dirait que parfois, il faut juste accepter ce qui est. Ce n’est pas une capitulation, c’est une façon de gérer tes réalités, même celles qui se passent dans ta tête.
En gros, c’est comprendre et accepter ta réalité pour mieux la gérer. C’est un peu comme Thor dans Thor: Ragnarok. Il doit accepter la destruction d’Asgard pour pouvoir se concentrer sur ce qui compte vraiment : sauver son peuple. Il passe de « Je perds tout » à « Je me bats pour l’essentiel ».
Brach te dit de faire pareil : accepte ce que tu ne peux pas changer et concentre-toi sur ce qui est vraiment important. Parce qu’à la fin de la journée, ce n’est pas en luttant contre l’inévitable que tu atteindras la maîtrise de soi, mais en l’acceptant et en avançant.
Accepter nos émotions et nos réalités internes est crucial pour ne pas entrer en guerre contre nous-mêmes. Quand tu arrêtes de lutter contre ce qui est, tu cesses de gaspiller ton énergie dans un conflit interne inutile. On complète ainsi encore notre maîtrise, afin de pouvoir de naviguer dans le multivers de ta propre tête avec la même aisance qu’un super-héros Marvel.
Passer des Mots à l’Action
Ok, maintenant que tu sais tout ça, tu te demandes peut-être comment passer de la théorie à la pratique. Pas de panique, c’est là que l’écriture entre en jeu. En te posant chaque jour pour écrire sur ce que tu ressens et sur les réalités que tu construis, tu vas progressivement reprendre le contrôle de ton monde intérieur. Prêt à devenir un vrai maître de la maîtrise de soi et des réalités parallèles ? C’est parti !
L’Exercice d’Écriture : 7 Jours pour tendre vers la Maîtrise de Soi et de sa Réalité
Jour 1
La semaine dernière, tu as déjà fait le boulot de référence des émotions. Normalement, tu sais maintenant quelles émotions déclenchent les comportements que tu veux maîtriser, et à peu près quand ça se produit. Donc aujourd’hui, choisis trois moments de la journée où un de ces comportements à contrôler fait surface, et note l’émotion qui va avec. Dès que tu la captes, bam : tu as cinq secondes pour noter ce que tu fais après. Spoiler : ça va probablement être le comportement que tu essaies de contrôler.
Exemple :
- 8h00 : Tristesse
- Action/réaction : Je zappe la séance de sport.
Jour 2
On monte d’un cran. Reprends les trois émotions d’hier et ajoute un nouveau champ : « Conséquence à court terme ». En gros, demande-toi comment tu te sens juste après ton action/réaction. Est-ce que tu te sens soulagé ? Détendu ? Peut-être même un petit plaisir coupable ?
Exemple :
- 8h00 : Tristesse
- Action/réaction : Je zappe la séance de sport.
- Conséquence à court terme : Je me sens soulagé, la pression pour faire du sport s’évapore.
Jour 3
Encore un cran au-dessus. Cette fois, on ajoute un champ « Conséquence à long terme ». Là, il s’agit d’imaginer ce qui va se passer si tu répètes ce genre d’action/réaction sur le long terme.
Exemple :
- 8h00 : Tristesse
- Action/réaction : Je zappe la séance de sport.
- Conséquence à court terme : Je me sens soulagé, la pression s’estompe.
- Conséquence à long terme : Je risque de prendre du poids.
Et voilà, tu viens de créer un premier univers parallèle où une version de toi se balade avec quelques kilos en trop.
Jour 4
Reprends tes trois émotions d’aujourd’hui (ou change-les si tu veux du neuf), avec les mêmes champs que les jours précédents. Ensuite, utilise la règle des 5 secondes : prends 5 secondes pour penser à une petite habitude que tu pourrais adopter pour mieux gérer cette émotion la prochaine fois.
Exemple :
- 8h00 : Tristesse
- Action/réaction : Je zappe la séance de sport.
- Déclencheur : J’ai mal dormi.
- Conséquence à court terme : Je me sens soulagé, la pression s’estompe.
- Conséquence à long terme : Je risque de prendre du poids.
- Petite habitude : Je fais une pompe, un squat et une traction.
Cette petite habitude te rapproche un peu plus de la version de toi qui est « en forme », alors que l’action/réaction t’éloigne de cette réalité. Boom, un autre univers parallèle est créé ici.
Mais attention, ce n’est pas parce que tu as noté « faire une pompe, un squat et une traction » que cette nouvelle habitude va se mettre en place comme par magie. On l’a déjà vu : c’est ton « cerveau émotionnel » qui tient les commandes. Toi, avec ton cerveau pensant, tu essayes juste de négocier petit à petit avec lui. Mais au final, c’est toujours lui qui a le dernier mot. Tout ce qu’on espère, c’est qu’un jour, il finira par accepter la nouvelle option que tu lui proposes. Et là, on pourra dire que tu as vraiment pris les commandes.
Exemple :
- 8h00 : tristesse
- Action/réaction : Je zappe la séance de sport.
- Déclencheur : J’ai mal dormi.
- Conséquence à court terme : Je me sens soulager, la pression que je me mets pour faire du sport s’estompe.
- Conséquence à long terme : Je risque de prendre du poids.
- Petite habitude : Je fais une pompe, un squat et une traction.
Jour 5
Cette fois on va mettre en place ta « petite habitude » ou tes « petites habitudes » d’hier et voir comment ton cerveau des émotions réagit. L’idée, c’est d’apprendre à négocier avec lui en l’écoutant et en ajustant en fonction de ce qu’il te renvoie.
Voilà comment on va faire :
- Choisis la petite habitude que tu as décidé d’adopter hier (genre faire une pompe, un squat, et une traction au lieu de zapper complètement la séance de sport).
- Mets-la en pratique dès que l’émotion qui te pose problème surgit.
- Note l’émotion que tu ressens juste après avoir fait cette habitude. Si c’est négatif, on réduit l’intensité la prochaine fois pour ne pas braquer ton cerveau. Si c’est neutre, on garde la même dose et on recommence. Si c’est positif, on peut se permettre d’augmenter un peu l’intensité.
Exemple :
- 8h00 : Tristesse
- Action/réaction habituelle : Tu zappes la séance de sport.
- Nouvelle habitude : Tu fais une pompe, un squat, et une traction.
Maintenant, écoute ton cerveau :
- Négatif ? Pas grave, on baisse l’intensité demain : peut-être juste une pompe.
- Neutre ? Cool, on reste sur le même rythme et on répète demain.
- Positif ? Super, on monte un peu la barre : deux pompes, deux squats, et deux tractions la prochaine fois.
C’est comme ça qu’on négocie avec notre cerveau des émotions. On l’écoute, on s’adapte, et petit à petit, on le fait bouger dans la direction qu’on veut. Pas de rush, juste des petits ajustements qui finissent par faire une grosse différence.
Jour 6
Aujourd’hui, on va se projeter dans le futur, mais en mode « carotte et bâton ». Après avoir testé et ajusté ta petite habitude hier, on va imaginer où elle pourrait te mener, que ce soit dans le meilleur des mondes ou dans le pire des scénarios. Une seule phrase pour chaque, mais tu vas voir, ça va piquer.
Voici ce que tu vas faire :
- Reprends l’émotion que tu as travaillée hier, avec les champs habituels.
- Reviens sur la petite habitude que tu as testée et ajustée.
- Ajoute deux nouveaux champs : Projection Positive et Projection Négative. En une phrase, imagine la meilleure version de toi-même si tu continues cette habitude, et la version où tu laisses tout tomber et les conséquences qui s’ensuivent.
Exemple :
- 8h00 : Tristesse
- Action/réaction habituelle : Tu zappes la séance de sport.
- Nouvelle habitude : Tu fais une pompe, un squat, et une traction.
- Émotion après l’habitude : Neutre (ni bien ni mal, juste normal)
- Projection Positive : « Si je continue ces exercices, je me vois devenir plus en forme, plus confiant, et prêt à affronter la journée avec un mental d’acier. »
- Projection Négative : « Si je laisse tomber, je vais me retrouver à grossir, me sentir encore plus mal dans ma peau, et détester chaque reflet que je croise. »
Ces deux phrases sont là pour te montrer les deux voies possibles : celle où tu te sens bien dans ta peau et celle où tu te sens coincé dans un corps et un état d’esprit que tu détestes. Demain, tu vas vraiment creuser ces deux visions en les développant. Aujourd’hui, c’est juste une prise de conscience pour te motiver à ne pas lâcher.
Jour 7
Aujourd’hui, on arrive au grand moment : tu vas explorer deux versions de ton futur en plongeant dans ton propre multivers personnel. Le concept de vision et d’antivision, popularisé par Ben Hardy, est là pour t’aider à convaincre ton cerveau émotionnel de prendre le bon chemin. Et pour ça, on va utiliser le langage qu’il comprend le mieux : les émotions.
Voici la mission : tu vas écrire deux paragraphes d’au moins 10 lignes chacun (pas de limite maximum, laisse ta créativité débordante s’exprimer). Tu commenceras par l’antivision, histoire de bien faire sentir à ton cerveau à quel point ce chemin est bourré d’émotions négatives. Ensuite, tu écriras ta vision, où tu détailleras tout ce qui se passe quand tu fais les bons choix, en remplissant chaque ligne d’émotions positives. Ce qui est abordé dans la vision doit l’être aussi dans l’antivision : finances, santé, relations, émotions.
Instructions :
- Antivision : Commence par écrire ta version de l’enfer. Imagine ce qui se passe si tu lâches tout, si tu retombes dans tes mauvaises habitudes. Chaque aspect de ta vie, de ton état physique à tes relations, doit être abordé avec le maximum d’émotions négatives : frustration, honte, regret, tristesse. Ne te retiens pas, il faut que ce soit clair pour ton cerveau émotionnel que ce chemin est un cauchemar total. Exemple :
« Dans cinq ans, je me réveille chaque matin avec une boule au ventre. Je suis fatigué, mon corps est lourd et me fait mal. J’évite le miroir parce que je déteste ce que je vois. Financièrement, c’est la catastrophe : je suis englouti par les dettes, incapable de gérer mes finances à cause de mes choix impulsifs. Mes relations sont en miettes, je me sens isolé et incompris. La honte me ronge, je regrette chaque décision qui m’a mené ici. Je suis submergé par la tristesse et le sentiment d’avoir gâché ma vie. Chaque jour est une lutte pour simplement sortir du lit, et je me demande sans cesse comment j’en suis arrivé là. » - Vision : Après avoir bien ancré le pire scénario dans ton esprit, passe à ta vision positive. Ici, tu détailleras tout ce qui se passe quand tu fais les bons choix. Chaque aspect de ta vie, de ta santé à tes finances, doit être rempli d’émotions positives : fierté, joie, satisfaction, paix intérieure. Laisse ta créativité prendre le dessus et imagine la meilleure version de toi-même. Exemple :
« Dans cinq ans, je me réveille chaque matin avec un sourire et une énergie débordante. Mon corps est en pleine forme, je suis fier de ce que je vois dans le miroir. Mes finances sont stables, j’ai réussi à économiser et à investir dans ce qui compte vraiment pour moi. Mes relations sont fortes et pleines de joie, je me sens connecté et soutenu par les gens que j’aime. Je suis rempli de fierté pour chaque petite victoire qui m’a mené ici. La paix intérieure que je ressens chaque jour me donne la force d’affronter n’importe quoi. Chaque moment est un cadeau, et je me sens épanoui et heureux de la personne que je suis devenue. »
En écrivant ces deux scénarios, tu montres à ton cerveau émotionnel les conséquences bien réelles de tes choix. Plus tu intègres d’émotions dans ces paragraphes, plus ton cerveau comprendra que le chemin de la vision est rempli d’émotions positives, alors que celui de l’antivision est un véritable cauchemar. Le but ? Le convaincre de choisir la voie qui te mène à une vie pleine de bonheur et d’épanouissement. Parce qu’au final, c’est ton cerveau émotionnel qui décide, alors donne-lui toutes les raisons de choisir le bon côté du multivers.
Conclusion
La maîtrise de soi à la Goleman et les réalités multiples façon Sensfelder, ce n’est pas juste des concepts de psy qui te font gratter la tête. C’est carrément une feuille de route pour reprendre le contrôle sur ta vie et, surtout, sur ce fichu cerveau émotionnel qui adore te jouer des tours.
Avec ces exercices d’écriture, t’as pas juste rempli des pages pour passer le temps. Tu as décortiqué tes émotions, testé de nouvelles habitudes et, en gros, tu as commencé à dompter ton cerveau émotionnel. T’as vu que tes choix quotidiens peuvent changer le cours de ton existence.
En plus,
Et cerise sur le gâteau, tu as bossé tes compétences d’écriture sans même t’en rendre compte. Tu as bossé sur les réactions de différents personnages et écrit plusieurs scénarios possibles. T’as appris à jouer avec les options, comme dans un film Marvel où tu changes d’univers à chaque décision que tu prends. Ces exercices te rendent encore plus affûté pour organiser tes idées, construire des récits solides et raconter des histoires qui frappent fort.
Avant de se quitter, une petite news : la semaine prochaine, le blog fait une pause longue. Pourquoi ? Parce qu’on va repenser tout le bazar pour te revenir encore plus solide et plus fun. On va refaire la structure, retravailler les thématiques, et revenir avec du lourd. Donc, pas d’inquiétude, on se revoit bientôt, avec encore plus de contenu pour t’aider à maîtriser ton univers et ton écriture.
En attendant, continue de jongler avec tes réalités, bosse ta maîtrise de toi, et surtout, lâche pas ta créativité ! À très vite !
Ensemble, écrivons les chapitres de nos vies, texte après texte, mot après mot.