Salut à toi, cher ami ! Aujourd’hui, on va parler d’un truc qui nous arrive à tous : ces fameux conflits relationnels . Que ce soit avec ton partenaire, tes amis ou même ton collègue qui laisse traîner sa tasse de café, les conflits relationnels peuvent transformer les plus belles relations en champs de bataille dignes d’un épisode de « Game of Thrones ». Mais pas de panique, on va décortiquer tout ça comme des pros, grâce à la Communication Non Violente issu « Les Mots sont des Fenêtres (ou bien ce sont des Murs) » de Marshall Rosenberg un philosophe et un écrivain prolifique mais aussi un véritable maître de la paix intérieure et extérieure.
La Communication Non-Violente selon Marshall Rosenberg
Dans son livre « Les Mots sont des Fenêtres (ou bien ce sont des Murs) », Marshall Rosenberg nous plonge dans une réflexion profonde sur comment les conflits relationnels peuvent être résolus grâce à la Communication Non Violente ou CNV. Selon Rosenberg, les conflits dans les relations ne se résume pas à des désaccords ou des disputes ; c’est avant tout une opportunité de comprendre et de répondre aux besoins profonds de chacun. La CNV repose sur quatre concepts clés qui changent la donne en matière de communication.
Les Concepts Clés de Rosenberg
L’ Observation sans jugement
La première clé ici est simple mais essentielle : séparez l’observation de l’évaluation. Si tu mélange les deux, prépare-toi à voir ton interlocuteur se fermer comme une huître, prêt à s’éclipser à la moindre critique.
Prenons un exemple concret :
Observation : « Jean est arrivé 2 fois en retard cette semaine. »
Évaluation : « Jean n’est vraiment pas quelqu’un de ponctuel. »
La première phrase, c’est juste un constat, une simple « photo » du moment, tandis que la seconde se transforme en un jugement qui peut mettre Jean sur la défensive.
Imagine la scène : Jean, le visage fermé, se demandant s’il a vraiment envie de discuter avec quelqu’un qui l’a classé parmi les « imprévisibles ». Voilà comment nous tombons dans le piège de la « communication violente » sans même nous en rendre compte !
La prochaine fois que tu ‘apprêtes à faire une observation, poses-toi cette question : suis-je en train d’observer ou d’évaluer ? Spoiler alert : la réponse peut changer le cours de ta conversation !
Identifier et exprimer ses émotions
Et oui ! Encore les émotions ! Rosenberg fait de sa deuxième clé l’importance cruciale de faire la distinction entre une vraie émotion et une interprétation mentale.
Combien de fois as-tu déjà dit quelques choses comme : « J’ai le sentiment d’être un raté » ? Ce n’est pas une émotion, c’est une interprétation.
À l’inverse, quelque chose comme « Je me sens triste » est une vraie déclaration d’émotion, tout comme « Je suis impatient de commencer ».
Un vocabulaire des émotions
Il faut parfois développer un vrai vocabulaire des émotions pour ne pas finir par dire : « Je me sens… euh, comment dire… bizarre ? » !
Avoir les bons mots à la bouche, c’est un peu comme avoir le bon outil dans la boîte à outils. Cela te permet de communiquer tes émotions avec clarté et d’établir des liens sincères avec les autres.
Je t’invites à te plonger ou te replonger dans l’exercice n°1 du voyage d’écriture pour apprendre à te constituer ton propre vocabulaire des émotions.
Assumer la responsabilité de ses émotions et découvrir ses besoins
Qu’est-ce que cela signifie vraiment ? En gros, ça revient à dire que si tu te sens mal, ce n’est pas forcément la faute de ton partenaire.
Reprenons l’exemple de Jean en retard, qui se le fait reprocher par sa femme. Marshall Rosenberg distingue 4 façons que l’on utilise habituellement et qu’il pourrait utiliser pour réagir :
- Se sentir fautif : C’est la bonne vieille méthode qui consiste à faire son propre procès. « Oui, tu as raison, je suis vraiment tête en l’air. » Résultat ? Dévalorisation, culpabilité et déprime. Pas le meilleur plan, hein ?
- Rejeter la faute sur l’autre : « Tu n’avais qu’à me le rappeler ce matin ou m’envoyer un message pour m’y faire penser ! » Ah, le bon vieux réflexe de l’esquive. Cela ne fait qu’ajouter à la colère. Pas génial pour l’ambiance.
- Percevoir nos sentiments et besoins : « Quand tu t’exprimes de cette façon, je ne me sens pas respecté, parce que j’ai besoin que tu acceptes que je puisse oublier, un rendez-vous. » Ici, on commence à voir les choses différemment. C’est là qu’on touche du doigt la vraie magie de la CNV.
- Chercher à percevoir les sentiments et besoins de l’autre : « Te sens-tu en colère parce que tu as l’impression que je ne t’ai pas écouté quand tu m’as rappelé le rendez-vous et que tu as besoin de considération ? » Bravo Jean ! Ici, tu prends en compte les sentiments de ta femme et essaies d’exprimer le besoin qui se cache derrière.
Les deux dernières façons sont les bons moyens d’utiliser la Communication Non-violente, et elles ouvriront la voie à un échange sincère, fondé sur une compréhension mutuelle afin de pouvoir résoudre des conflits relationnels. Cela dit, exprimer ses besoins et sentiments n’est pas aussi simple que de faire un selfie. Dans notre société actuelle, où être pudique est de rigueur, on a souvent l’impression de jouer à cache-cache avec nos émotions. Pourtant, c’est la manière la plus efficace pour établir une communication sereine, un vrai échange qui respecte l’autre.
Demander ce qui contribuerait à notre bien-être
Alors, on arrive à la quatrième et dernière clé de la CNV. Marshall Rosenberg nous balance quelques conseils pour ne pas foutre en l’air ce qu’on a construit jusque-là avec soin. Accroche-toi !
1. Utiliser un langage positif
D’abord, pas question de commencer par un « Ne fais pas ça ! » ou un « Cesse de… » Ça n’amène que des confusions. Utilise un langage d’action positif.
Imaginez que tu demandes à ton ado de ranger sa chambre : « Peux-tu ranger ta chambre ? » au lieu de « Ne la laisse pas en bazar ! »
2. Effectuer une demande claire
Soi clairs, concis et précis ! Si tu veux un service, demande-le sans tourner autour du pot.
Si tu demandes une pizza, ne dit pas juste « J’ai faim ». Soi explicite : « Peux-tu commander une pizza ? »
3. Faire reformuler la demande
Pour éviter que ton interlocuteur ne fasse une interprétation complètement à côté de la plaque, demande-lui de reformuler ce que tu as dit.
« Alors, si j’ai bien compris, tu veux que je fasse…? » Parfait, comme ça, pas de malentendus !
4. Demande et exigence
Attention, on veut faire une demande, pas une exigence. Ton interlocuteur doit sentir qu’il peut dire non sans que tu ne le dévisage comme si tu viens de lui demander de vendre son âme. Assure-toi que ta demande ne ressemble pas à un ultimatum. « Pourrais-tu… ? » est bien plus sympa que « Tu dois… »
Voilà, c’est pas sorcier ! En suivant ces étapes, tu pourras exprimer tes besoins et tes désirs sans faire de vagues. Une communication sereine et respectueuse, c’est la clé pour mieux interagir avec les autres.
Passer des Mots à l’Action
Tu viens de survoler les bases de la communication non violente pour résoudre les conflits relationnels selon Rosenberg, mais crois-moi, c’est bien plus vaste que ça. Si tu veux vraiment plonger dans le sujet, je t’encourage à lire son livre, Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs). Tu y découvriras l’intégralité de ses principes et comment les appliquer dans ta vie.
Maintenant que tu as compris en partie comment résoudre ces conflits relationnels et les transformer en opportunités de compréhension mutuelle, il est temps de passer à l’action. Sors ton carnet et ton stylo, c’est partie !
L’Exercice d’Écriture : 7 Jours pour résoudre les conflits relationnels
Écrire des Dialogues Authentiques et Percutants
Cet exercice d’écriture de 7 jours t’aidera à résoudre des conflits relationnels de toute sortes en écrivant des dialogues authentiques et percutants. Tu apprendras à créer des échanges verbaux qui reflètent véritablement les émotions et les besoins de tes personnages, tout en résolvant les conflits de manière réaliste et engageante.
Jour 1 : Identifier les Sources de Conflit
Objectif : Prendre conscience des sources courantes de conflits relationnels pour mieux les représenter dans tes dialogues.
Action : Fait la liste des différents type de relation que tu as et note toutes les situations qui ont causé ou pourrait causé des conflits. Réfléchis aux émotions qui en découle.
Exemple :
- Type de relation : Collègue
- Situations: Délais pas respecté; Me refile son travail ; S’attribue mon travail; Travail moins que moi; etc…
- Emotions : Je me sens frustré; Je me sens dévalorisé ; Je me sens sous pression; etc…
Je t’invite à travailler de cette façon sur tes différents type de relation.
Jour 2 : Transformer les Conflits en Traits de Personnage
Objectif : Convertir les conflits identifiés en traits de caractère pour tes personnages.
Action :
D’abord, laisse tomber ces listes. On va les utiliser pour créer des personnages fictifs qui vont avoir des dialogues, alors détends-toi. Choisis un conflit que tu as eu hier et ajoute un trait de caractère qui colle à cette situation et à l’émotion qui en découle. Tu pourrais ressentir un petit inconfort à écrire ce trait de caractère, mais rappelle-toi que c’est juste un outil de travail. Ça ne définit pas qui tu es. On va jouer avec des extrêmes parce que c’est de la fiction, qu’on débute et que c’est plus simple comme ça. La vie, elle, est beaucoup plus nuancée.
Exemple :
- Type de relation : Collègue
- Situations: Délais pas respecté
- Emotions : Le personnage se sent trahi
- Trait de caractère : Il peut être associé à quelqu’un de méfiant ou de sceptique
Jour 3 : Développer la Communication efficace à Travers les Dialogues
Objectif : Montrer comment une communication efficace peut désamorcer les conflits relationnels.
Action : Écris une scène où tes personnages utilisent la CNV pour résoudre un conflit. Utilise les quatre composantes de la CNV : observation, émotion, besoin, demande.
Exemple :
Jean dit à son collègue : ‘Quand je vois que tu ne respectes pas tes délais (observation), je me sens trahi et stressé (émotion) parce que j’ai besoin de savoir que le travail avance comme on l’avait décidé au départ et que je peux compter sur toi (besoin). Pourrais-tu respecter tes délais à l’avenir ? N’hésite à m’en parler si tu as des difficultés. (demande)
Jour 4 : Affiner l’Écriture et la Rédaction de Dialogues
Objectif : Améliorer la compétence d’écriture à travers la rédaction de dialogues réalistes et efficaces, tout en continuant à explorer la communication non violente (CNV).
Action : Écris une scène où tes personnages utilisent la communication non violente (CNV) pour résoudre un conflit. Concentre-toi sur les éléments sensoriels, les déplacements des personnages et leurs réactions. N’oublie pas d’inclure les quatre composantes de la CNV : observation, émotion, besoin, demande.
Exemple :
Dans la salle de réunion aux murs grisâtres, l’odeur du café rance flottait dans l’air, se mélangeant au stress ambiant. Jean, le cœur battant, se tenait près de la fenêtre, scrutant le ciel nuageux. Il faisait les cent pas, le froissement de son costume résonnant à chaque mouvement.
— Quand je vois que tu ne respectes pas tes délais… commença-t-il, sa voix hésitante résonnant contre les murs froids.
Son collègue, assis à la table, regardait par la fenêtre, l’air aussi distant qu’un nuage. Il frotta ses mains sur ses cuisses, comme pour se donner du courage.
— Je me sens trahi et stressé, avoua Jean, le souffle court, en se tournant pour capter le regard de son interlocuteur. J’ai besoin de savoir que le travail avance.
Le collègue détourna le regard, jouant avec le stylo qui trainait sur la table, l’air préoccupé. Le silence pesant rendait l’atmosphère électrique, chaque mot pesant dans l’air lourd.
— Pourrais-tu respecter tes délais ? demanda Jean, sa voix se faisant plus douce, espérant que la tension se dissiperait.
Le collègue, enfin, se retourna, un soupir s’échappant de ses lèvres.
— Je vais essayer, lâcha-t-il, un air contrit sur le visage. Je te promets de faire de mon mieux.
Jour 5 : Intégrer les Réactions et les Paroles de l’Interlocuteur
Objectif : Approfondir le dialogue en montrant les réactions et les paroles du collègue de Jean, tout en maintenant une atmosphère tendue mais pas complètement hostile.
Action : Poursuis la scène où Jean aborde le conflit avec son collègue. Ajoute les réactions et les réponses de ce dernier, en veillant à ce qu’il ne se sente pas directement attaqué, tout en gardant une certaine résistance. Rappelle-toi, la Communication Non Violente (CNV) n’est pas une baguette magique. Si une relation est déjà tendue, elle ne va pas se transformer du jour au lendemain en une danse harmonieuse. Il est probable que tu devras utiliser la CNV plusieurs fois dans une même relation pour apaiser les tensions et construire un dialogue authentique.
Exemple :
La tension dans la salle de réunion était palpable. Jean, se tenant près de la fenêtre, avait partagé ses préoccupations avec son collègue. Celui-ci, le regard détourné, jouait toujours avec son stylo, son attitude à la fois fermée et hésitante.
— Quand je vois que tu ne respectes pas tes délais (observation), je me sens trahi et stressé (émotion) parce que j’ai besoin de savoir que le travail avance comme on l’avait décidé au départ et que je peux compter sur toi (besoin). Pourrais-tu respecter tes délais à l’avenir ? N’hésite à m’en parler si tu as des difficultés. (demande)
Le collègue, surpris, leva les yeux vers Jean, et soupira.
— Écoute, je ne veux pas que tu penses que je prends ça à la légère. Mais parfois, j’ai l’impression que tu ne vois que les délais, et pas les obstacles. Je ne suis pas toujours responsable des délais. Il y a des imprévus qui se glissent parfois dans le boulot.
Jean sentit un pic d’agacement, mais se rappela de l’importance de la CNV. Il prit une profonde inspiration, s’efforçant de garder son calme.
Conseils :
- Explore les nuances des émotions et des réactions du collègue de Jean.
- Montre comment les deux personnages naviguent dans la conversation sans perdre de vue l’objectif de la CNV.
- Rappelle-toi que l’écoute et la compréhension sont essentielles pour apaiser les tensions.
Continue à construire sur cette dynamique pour le prochain jour !
Jour 6 : Répondre avec la CNV en Tenant Compte de l’Autre
Objectif : Utiliser la CNV pour répondre aux préoccupations du collègue de Jean, en intégrant ses paroles et ses sentiments.
Action : Après que le collègue de Jean ait exprimé son point de vue, Jean doit réutiliser les principes de la CNV pour répondre de manière constructive. Cela implique d’écouter activement, de reformuler et d’exprimer ses propres sentiments et besoins tout en prenant en compte ceux de son collègue.
Exemple :
La tension dans la salle de réunion était palpable. Jean, se tenant près de la fenêtre, avait partagé ses préoccupations avec son collègue. Celui-ci, le regard détourné, jouait toujours avec son stylo, son attitude à la fois fermée et hésitante.
— Quand je vois que tu ne respectes pas tes délais (observation), je me sens trahi et stressé (émotion) parce que j’ai besoin de savoir que le travail avance comme on l’avait décidé au départ et que je peux compter sur toi (besoin). Pourrais-tu respecter tes délais à l’avenir ? N’hésite à m’en parler si tu as des difficultés. (demande)
Le collègue, surpris, leva les yeux vers Jean, et soupira.
— Écoute, je ne veux pas que tu penses que je prends ça à la légère. Mais parfois, j’ai l’impression que tu ne vois que les délais, et pas les obstacles.
Jean sentit un pic d’agacement, mais se rappela de l’importance de la CNV. Il prit une profonde inspiration, s’efforçant de garder son calme. Il se mit à réfléchir avant de répondre.
— Je comprends mieux ce que tu ressens (observation). Quand tu dis que tu vois des obstacles, je peux imaginer que ça te frustre (émotion). J’ai besoin que l’on travaille ensemble pour que nos attentes soient claires (besoin). Que dirais-tu d’en discuter plus en profondeur pour qu’on puisse trouver une solution ensemble ? (demande)
Le collègue acquiesça lentement, ses traits se détendant un peu à l’idée d’une discussion ouverte.
Conseils :
- Concentre-toi sur le dialogue pour illustrer comment Jean utilise la CNV pour répondre aux préoccupations de son collègue.
- Montre comment il intègre l’écoute des émotions et des besoins de l’autre dans sa réponse.
- Prépare le terrain pour une évolution de l’ambiance dans les exercices suivants.
Continue à travailler sur cette dynamique pour le prochain exercice !
Jour 7 : Évolution de l’Ambiance de Tendu à Léger
Objectif : Montrer comment la communication non violente (CNV) peut transformer une ambiance tendue en un échange ouvert et constructif.
Action : Dans cet exercice, nous allons nous concentrer sur la réaction de ton interlocuteur et sur la manière dont tu peux utiliser la CNV pour apaiser la situation. Il est important de garder à l’esprit que même après un échange tendu, l’usage de la CNV peut aider à établir une meilleure compréhension mutuelle.
Exemple:
La tension dans la salle de réunion était palpable. Jean, se tenant près de la fenêtre, avait partagé ses préoccupations avec son collègue. Celui-ci, le regard détourné, jouait toujours avec son stylo, son attitude à la fois fermée et hésitante.
— Quand je vois que tu ne respectes pas tes délais (observation), je me sens trahi et stressé (émotion) parce que j’ai besoin de savoir que le travail avance comme on l’avait décidé au départ et que je peux compter sur toi (besoin). Pourrais-tu respecter tes délais à l’avenir ? N’hésite à m’en parler si tu as des difficultés. (demande)
Le collègue, surpris, leva les yeux vers Jean et soupira.
— Écoute, je ne veux pas que tu penses que je prends ça à la légère. Mais parfois, j’ai l’impression que tu ne vois que les délais, et pas les obstacles.
Jean sentit un pic d’agacement, mais se rappela de l’importance de la CNV. Il prit une profonde inspiration, s’efforçant de garder son calme. Il se mit à réfléchir avant de répondre.
— Je comprends mieux ce que tu ressens (observation). Quand tu dis que tu vois des obstacles, je peux imaginer que ça te frustre (émotion). J’ai besoin que l’on travaille ensemble pour que nos attentes soient claires (besoin). Que dirais-tu d’en discuter plus en profondeur pour qu’on puisse trouver une solution ensemble ? (demande)
Le collègue acquiesça lentement, ses traits se détendant un peu à l’idée d’une discussion ouverte.
— Oui, d’accord. Peut-être qu’on pourrait planifier un moment pour en parler et voir comment on peut s’arranger ?
L’atmosphère commença à changer. Jean sentit une légère chaleur dans la pièce, comme si un rayon de soleil s’était frayé un chemin à travers les nuages.
— Ça sonne bien. On pourrait même se faire un café, ça rendra la chose moins formelle, non ?
Le collègue sourit légèrement, et la tension s’estompa.
— Ça serait génial. Je crois qu’on a tous les deux besoin de ça.
Jean hocha la tête, un sourire se dessinant sur son visage.
— Parfait, je vais préparer une petite liste des points à aborder. Ça nous aidera à garder le cap !
Le collègue rit, son regard s’éclairant.
— Je suis partant. Je vais essayer de ne pas trop procrastiner cette fois !
L’ambiance, autrefois lourde et tendue, s’était transformée en un échange léger et libre. Ils se quittèrent sur une note d’attente, prêts à aborder le sujet avec une nouvelle énergie, impatients de trouver une solution ensemble.
Conseil : N’oublie pas que transformer une dynamique relationnelle peut prendre du temps. Même si tu utilises la CNV, il se peut que tout ne change pas en un claquement de doigts. La patience et la persévérance sont des alliées précieuses. Continue à pratiquer et à encourager un dialogue ouvert. Chaque petite victoire compte, et chaque conversation peut être un pas vers une meilleure compréhension mutuelle.
Conclusion : Et Maintenant ?
Bravo, tu viens de traverser une semaine d’exercices qui t’ont donné des pistes pour résoudre tes conflits relationnels tout en écrivant des dialogues authentiques et percutants. En plongeant dans les émotions et les besoins de tes personnages, tu as non seulement amélioré tes compétences d’écriture, mais aussi renforcé ta propre capacité à gérer les conflits dans tes relations personnelles.
N’oublie pas, cet exercice est un point de départ. Résout tes conflits relationnels , un dialogue à la fois, une compréhension à la fois. Et la semaine prochaine, on continue à creuser, en explorant de nouvelles techniques pour renforcer encore plus tes compétences en écriture, améliorant ta vie. Ne rate pas le rendez-vous !
Ensemble, écrivons les chapitres de nos vies, texte après texte, mot après mot.