On lâa tous entendu mille fois.
« LâĂ©chec est un moteur. »
« Je nâĂ©choue pas, jâapprends. » â Nelson Mandela.
« Un bĂ©bĂ© qui apprend Ă marcher tombe 1000 fois et ne se dit jamais que la marche nâest pas faite pour lui. »
Ouais, ouais. TrÚs inspirant. Sauf que⊠dans la vraie vie, ça ne fonctionne pas comme ça.
On a beau savoir que Walt Disney sâest fait virer, quâEdison a foirĂ© 1000 fois avant dâinventer lâampoule, ou quâOprah sâest pris des refus avant de devenir une icĂŽne⊠Ăa ne nous aide pas forcĂ©ment quand câest nous qui avons la tĂȘte sous lâeau.
Parce que ces gens-lĂ , on les voit comme des exceptions. Des gĂ©nies. Des types hors du commun, cĂąblĂ©s pour encaisser lâĂ©chec avec un mental de champion. Alors que nous, on galĂšre Ă ne pas perdre confiance aprĂšs un simple commentaire nĂ©gatif sur un projet.
Tu le sais que lâĂ©chec est une Ă©tape normale. Tu le sais que les plus grands ont Ă©chouĂ© avant de rĂ©ussir. Tu le sais que si tu veux progresser, il faut accepter de tomber et recommencer.
Mais malgrĂ© tout ça, tâas quand mĂȘme la trouille. La vĂ©ritĂ© c’est que la peur de lâĂ©chec nous cloue au sol.
Pourquoi ?
Parce que la peur de lâĂ©chec nâest pas juste une pensĂ©e, câest une Ă©motion. Et pas nâimporte laquelle : une des plus paralysantes qui existent. Elle dĂ©clenche ce bon vieux rĂ©flexe de fuite ou dâimmobilisation. Face Ă une menace, ton cerveau ne fait pas la diffĂ©rence entre un tigre affamĂ© et un projet qui pourrait mal tourner : il panique et tâordonne de ne surtout pas bouger.
RĂ©sultat ? Soit tu fuis -> procrastination ; Soit tu t’immobilises -> syndrome de la page blanche ( pour ceux qui Ă©crivent ).
Et le pire dans tout ça ? Tu sais que cette peur est irrationnelle. Tu sais quâĂ©chouer ne va pas provoquer la fin du monde. Et tu sais que toutes les personnes qui ont rĂ©ussi sont passĂ©es par lĂ . Pourtant, tu bloques quand mĂȘme. Parce que lâĂ©chec, ce nâest pas juste un rĂ©sultat, câest une expĂ©rience Ă©motionnelle violente.
Et câest lĂ que ça devient vicieux : plus tu Ă©coutes cette peur, plus elle prend de la place. Elle tâempĂȘche mĂȘme dâapprendre. Car oui, lâĂ©chec nâest pas un problĂšme en soi. Ce qui pose problĂšme, câest dâen avoir peur au point de ne jamais essayer.
Alors, comment on dĂ©samorce cette peur qui nous colle aux basques ? On va utiliser une arme secrĂšte Ă©quivalente . Mais avant ça, voyons pourquoi notre cerveau a tellement de mal Ă accepter que lâĂ©chec puisse ĂȘtre⊠une bonne chose.
đ LâĂ©chec : Boussole ou Mur ?
Donc oui, que l’on veuille ou non, on a tous dĂ©jĂ vu des conseils ou citations concernant l’Ă©chec. Super. Sauf que çà ne prend pas. LâĂ©chec fait mal.
Il faut en réalité changer de prisme.
Ce qui a fait la diffĂ©rence entre nous et ces cĂ©lĂ©britĂ©s qui ont Ă©chouĂ©, Ă©chouĂ© et rĂ©ussi, ce nâest pas un talent innĂ© ou une rĂ©sistance surnaturelle. Câest juste leur maniĂšre de voir lâĂ©chec.
Ils ne sont pas « meilleurs » que nous. Ils le sont devenus grĂące Ă lâĂ©chec.
Eux aussi, ils ont eu la boule au ventre. Ils ont douté. Ils ont voulu tout abandonner. Mais à un moment, ils ont compris un truc fondamental :
đ LâĂ©chec nâest pas une preuve dâincompĂ©tence, câest un feedback.
Regarde un enfant qui apprend Ă marcher. Il tombe. Il se relĂšve. Il retombe. Il recommence. Ă aucun moment il ne se dit :
« Bon, clairement, la marche, câest pas pour moi. »
Alors pourquoi, en grandissant, on en vient Ă penser que si on Ă©choue, câest quâon est nul ?
Parce quâon a appris Ă voir lâĂ©chec comme une fin, alors quâen rĂ©alitĂ©, câest juste une boussole.
Le problĂšme, câest que nous, on veut sauter directement Ă la fin du film. On rĂȘve du moment oĂč tout fonctionne parfaitement, sans accepter les scĂšnes ratĂ©es et les prises coupĂ©es au montage.
Mais personne ne démarre en étant bon.
đž Un musicien joue faux avant de maĂźtriser son instrument.
đ Un Ă©crivain Ă©crit des pages mĂ©diocres avant dâen sortir une bonne.
đĄ Un entrepreneur Ă©choue avant de trouver la bonne idĂ©e.
LâĂ©chec, ce nâest pas un mur. Câest une route sinueuse qui tâamĂšne quelque part.
Et si, au lieu dâessayer dâĂ©viter Ă tout prix les dĂ©tours, on apprenait Ă marcher dedans sans paniquer ? đ¶ââïž
đ « Couper du bois, transporter de lâeau » â Apprendre Ă aimer le processus
ArrĂȘte de fixer le sommet, aime lâascension
Si quelquâun devait te donner une seule clĂ© pour surpasser ta peur de lâĂ©chec, ce serait celle-lĂ : change ta perspective sur lâĂ©chec lui-mĂȘme.
Câest exactement ce que propose Joshua Medcalf dans son livre Couper du bois, transporter de lâeau.
LâidĂ©e est simple, mais ultra puissante : arrĂȘte de bloquer sur le sommet de la montagne et commence Ă aimer lâascension. Parce que câest lĂ que tout se joue.
Medcalf sâinspire dâune vieille parabole bouddhiste :
Un jeune apprenti rĂȘve de devenir un grand archer. Mais son maĂźtre ne lui apprend pas tout de suite Ă tirer des flĂšches.
Dâabord, il lui fait couper du bois et transporter de lâeau. Pendant des semaines.
LâĂ©lĂšve rage. Il est venu pour devenir un maĂźtre de lâarc, pas pour jouer les bĂ»cherons. Mais ce que son maĂźtre veut lui faire comprendre, câest que la discipline et la rĂ©pĂ©tition sont les vraies clĂ©s de la maĂźtrise.
Avant lâillumination, le disciple coupe du bois et transporte de lâeau. AprĂšs lâillumination ? Il coupe du bois et transporte de lâeau.
Autrement dit : peu importe à quel niveau tu veux arriver, tu vas forcément passer par des étapes répétitives, parfois chiantes, souvent frustrantes.
Ăa ne te rappelle rien ? đ„ KaratĂ© Kid. Le fameux entraĂźnement de M. Miyagi.
Sans mĂȘme le rĂ©aliser, Daniel apprend les bases du karatĂ© en rĂ©pĂ©tant des mouvements basiques. Ce qui semblait ĂȘtre une corvĂ©e absurde devient en fait le fondement mĂȘme de sa progression.
Bref, câest en acceptant ces Ă©tapes que tu progresses.
LâĂ©chec nâest pas un mur, câest une marche dâescalier.
Le vrai problĂšme ? On ne nous apprend pas Ă Ă©chouer.
Depuis quâon est mĂŽmes, on nous martĂšle que lâĂ©chec, câest mal.
- Ă lâĂ©cole, une mauvaise note ne signifie pas « Tu as encore des choses Ă apprendre », mais plutĂŽt « Tu es nul. »
- Au travail, faire une erreur, câest risquer une sanction, pas une opportunitĂ© dâamĂ©lioration.
- Dans la sociĂ©tĂ©, on idolĂątre la rĂ©ussite sans jamais parler des 247 essais ratĂ©s qui lâont prĂ©cĂ©dĂ©e.
Et crois-moi, je le vois tous les jours. Je suis professeur des Ă©coles, et malgrĂ© toutes les rĂ©formes, les enfants ont encore peur de lâĂ©chec.
Ils hésitent à lever la main en classe. Ils craignent de faire une erreur comme si une seule réponse fausse allait les cataloguer comme « mauvais élÚves » à vie.
Et nous, les adultes, on continue Ă traĂźner ce conditionnement avec nous.
ConsĂ©quence ? On flippe tellement dâĂ©chouer quâon nâessaie mĂȘme pas.
Tout le monde veut le succĂšs, la gloire, la richesse. Mais le problĂšme c’est que l’on veut tous rĂ©ussir du premier coup.Et si ce nâest pas possible, on prĂ©fĂšre ne rien faire du tout. đ«đ„
Le livre de Medcalf propose un antidote radical Ă cette peur de lâĂ©chec :
â
Se concentrer sur le processus, pas sur le résultat.
Parce que si tu apprends Ă aimer la progression, lâĂ©chec devient juste une Ă©tape parmi dâautres.
Mais comment fait-on ça, concrĂštement ? đ„
đ„ Apprendre Ă aimer le chemin (mĂȘme quand ça pique)
Comment apprĂ©cier le processus quand on galĂšre ? Bonne question. Parce quâavouons-le : quand on est en plein dans la frustration, on a juste envie que ça sâarrĂȘte. Mais si tu veux vraiment avancer, il va falloir changer de mindset.
đ 1. Remplace ârĂ©ussir ou Ă©chouerâ par âfaire et progresserâ
ArrĂȘte de juger chaque action selon son rĂ©sultat immĂ©diat. Demande-toi plutĂŽt ce quâelle tâapprend. Spoiler : câest souvent bien plus utile quâun succĂšs facile.
đ 2. Mets-toi des objectifs de volume, pas de perfection
Un prof de poterie a sĂ©parĂ© sa classe en deux groupes. Le premier devait faire une seule poterie parfaite. Le second devait en produire un maximum, peu importe la qualitĂ©. RĂ©sultat ? Ceux qui ont fait le plus de poteries ont aussi fait les meilleures. Pourquoi ? Parce quâils ont appris plus vite. Câest dâailleurs exactement ce quâon fait ici avec notre voyage dâĂ©criture. đĄ
đ 3. Garde en tĂȘte que la douleur dâaujourdâhui construit ton aisance de demain
Chaque moment de frustration, chaque tĂąche rĂ©pĂ©titive, chaque galĂšre, câest un muscle qui se renforce. Tu veux ĂȘtre Ă lâaise demain ? Alors accepte dâĂȘtre maladroit aujourdâhui.
đ 4. CĂ©lĂšbre tes petits progrĂšs
Si tu attends LE GRAND SUCCĂS pour ĂȘtre satisfait, tu vas passer ta vie frustrĂ©. Par contre, si tu te rĂ©jouis de chaque Ă©tape franchie, tu restes motivĂ©. Fais-toi des mini-victoires. đ
đ 5. Accepte que ça fasse mal
Douter, galĂ©rer, vouloir tout balancer par la fenĂȘtre ? Câest normal. Ce nâest pas un bug, câest le jeu. La souffrance et lâincertitude ne sont pas tes ennemies, ce sont tes alliĂ©es.
Mais alors, comment avancer malgrĂ© la peur de lâĂ©chec ?
On va dĂ©gainer une arme secrĂšte. Une Ă©motion encore plus forte que la peur elle-mĂȘme⊠Le rire. đđ„
đ„ La peur de l’Ă©chec peut se combattre par le rire
Tu te souviens de ce quâon avait vu dans lâarticle sur les pensĂ©es nĂ©gatives ? On avait parlĂ© du pouvoir du ridicule pour dĂ©samorcer lâimpact de nos pensĂ©es toxiques. Eh bien, devine quoi ? Ăa fonctionne aussi avec la peur de lâĂ©chec.
Parce que si on y rĂ©flĂ©chit bien, la peur de lâĂ©chec nâest quâune construction mentale. Un film dramatique quâon se joue en boucle dans notre tĂȘte, avec des scĂšnes catastrophiques :
đ « Si jâĂ©choue, tout le monde va se moquer de moi. »
đš « Si je rate, je vais prouver que je suis nul. »
đ « Je vais tout gĂącher, autant ne mĂȘme pas essayer. »
Mais si on prend du recul, ces pensĂ©es sont exagĂ©rĂ©es, absurdes et rarement rĂ©alistes. Le problĂšme, câest quâon les prend beaucoup trop au sĂ©rieux.
Câest lĂ qu’on se rĂ©inspire de la technique gĂ©niale que J.K. Rowling nous a glissĂ©e dans Harry Potter. LâĂ©pouvantard â cette crĂ©ature qui prend la forme de nos pires peurs â ne peut ĂȘtre vaincu que par le rire. D’ailleurs en y pensant, l’Ă©pouvantard n’est-il pas une personnification de la peur ? Et la peur de l’Ă©chec une des formes que prend l’Ă©motion de la peur ? Bref…
đĄ LâidĂ©e ? Transformer ta peur en quelque chose de tellement absurde quâelle perd tout son pouvoir sur toi.
Et câest exactement ce quâon va faire dans cet exercice dâĂ©criture.
âïž Exercice dâĂ©criture : Ăchouer volontairement en Ă©crivant une scĂšne catastrophique
đĄ Objectif : DĂ©samorcer la peur de lâĂ©chec en le rendant volontaire, exagĂ©rĂ© et drĂŽle.
đ Ătape 1 : Ăcris le pire dĂ©but dâhistoire possible
â
Prends une idée simple et sabote-la volontairement.
â
Accumule les clichés, les phrases maladroites et les dialogues absurdes.
â
Ajoute trop de détails inutiles et rends tout exagéré.
CâĂ©tait une nuit sombre et orageuse⊠enfin, pas vraiment, mais un peu nuageuse quand mĂȘme. Jean-KĂ©vin, dĂ©tective mystĂ©rieux Ă la mĂąchoire ultra carrĂ©e, avançait dans une ruelle sombre. Il portait un long manteau noir, parce que câest classe, et fumait une cigarette, parce que câest mystĂ©rieux. Il sâarrĂȘta net.
« Quelque chose cloche, » murmura-t-il, en plissant les yeux dâun air intense.
Soudain, un chat surgit de nulle part.
« Ce chat⊠il sait quelque chose, » pensa Jean-Kévin.
đ Ătape 2 : Auto-dĂ©rision et analyse du carnage
â
Relis ton texte et ajoute des commentaires sarcastiques.
â
Moque-toi de tes propres choix absurdes.
« Il fumait une cigarette, parce que câest mystĂ©rieux » â Oui, bien sĂ»r, parce quâon a tous une clope intĂ©grĂ©e en naissant, façon film noir.
« Un chat surgit de nulle part » â On sent que lâauteur a paniquĂ© et jetĂ© un chat dans lâintrigue pour meubler.
« Ce chat⊠il sait quelque chose » â VoilĂ , on est passĂ© en mode thĂ©orie du complot.
đ Ătape 3 : Transformer lâĂ©chec en opportunitĂ©
â
 Garde les idées ridicules, mais améliore le style.
â
 Transforme ton carnage en une version volontairement drÎle et bien écrite.
La nuit Ă©tait paisiblement troublĂ©e par un vent discret â pas assez pour une tempĂȘte, mais juste assez pour que Jean-KĂ©vin trouve ça dramatique. Il rajusta son manteau en soufflant une bouffĂ©e de cigarette imaginaire (il avait arrĂȘtĂ© de fumer, mais bon, le style, câest important).
Soudain, un chat noir jaillit dâun tas de poubelles, ses yeux brillant dâun Ă©clat beaucoup trop intelligent pour un simple fĂ©lin.
« Ce chat⊠il sait quelque chose, » murmura Jean-Kévin en reculant légÚrement. On ne sait jamais, aprÚs tout.
đ Pourquoi cet exercice fonctionne ?
đ„ Parce que tu Ă©choues volontairement. Tu contrĂŽles lâĂ©chec, donc il nâa plus de pouvoir sur toi.
đ Parce que tu tâamuses. Le rire est une arme redoutable contre la peur.
đ Parce que tu dĂ©bloques ta crĂ©ativitĂ©. Une fois libĂ©rĂ© du perfectionnisme, lâĂ©criture devient plus fluide.
đ Parce que tu donnes un visage ( plutĂŽt une scĂšne ici) absurde Ă ta peur. Exactement comme avec lâĂ©pouvantard dans Harry Potter !
đą Conclusion : Ă toi de jouer !
Maintenant, câest ton tour. Ăcris ton pire dĂ©but dâhistoire, ridiculise-le, puis amĂ©liore-le en gardant lâessence du fun.
Partage ton chef-dâĆuvre en commentaire ! đŹ Qui Ă©crira lâintro la plus catastrophique et la plus hilarante ? đ
Et souviens-toi : la peur de lâĂ©chec est une illusion. Plus tu tâamuses avec elle, plus elle perd son emprise sur toi. đ
Ensemble, Ă©crivons les chapitres de nos vies, texte aprĂšs texte, mot aprĂšs mot.
J’ai mis beaucoup trop de temps Ă le comprendre mais je suis totalement en phase avec ce qui est Ă©crit ici et c’est dĂ©sormais ce que j’enseigne Ă mes enfants. Ăchouer pour avancer mais surtout ne jamais arrĂȘter d’avancer ! Merci pour ce partage
Je partage complĂštement ce que tu ressens, jâai aussi mis un temps fou Ă mâen rendre compte⊠et jâaurais aimĂ© le comprendre bien plus tĂŽt. Mais maintenant, on peut au moins essayer de transmettre ça Ă nos enfants, leur donner cette clĂ© plus tĂŽt et peut-ĂȘtre leur Ă©viter bien des doutes et des blocages inutiles. Merci pour ton message, ça me fait vraiment plaisir ! đ
TrĂšs intĂ©ressant. Et je n’aurais pas dit mieux. L’Ă©chec est un feedback! Il faut juste se montrer ouvert pour le comprendre. đ
Merci pour ton retour, Daf ! đ Câest exactement ça : lâĂ©chec, câest juste une maniĂšre dâapprendre en accĂ©lĂ©ré⊠mais encore faut-il ĂȘtre capable de le voir comme un feedback au lieu dâun mur infranchissable. Et câest lĂ que lâouverture dâesprit fait toute la diffĂ©rence ! Facile Ă dire, plus dur Ă appliquer, mais une fois quâon change de perspective, ça devient presque un jeu. đ
Merci pour cet article qui m’a rappelĂ© des souvenirs.
Mon pĂšre me disait toujours lors d’un Ă©chec : « tu as ratĂ© (un examen, par exemple)? C’est pas grave, tu as fait de ton mieux et tu rĂ©ussiras la prochaine fois ».
Les proches sont également important dans la (dé)construction de ce sentiment.
J’aime beaucoup l’approche par l’absurde pour dĂ©dramatiser ses peurs. Le rire est une belle thĂ©rapie.
Merci encore
Merci pour ton retour ! Jâai beaucoup aimĂ© que tu aies apprĂ©ciĂ© lâaspect du rire et de lâabsurde dans lâarticle. Je nâavais pas spĂ©cialement rĂ©flĂ©chi Ă lâidĂ©e que les proches et les relations pouvaient ĂȘtre un levier pour surmonter cette peur, mais jâapprĂ©cie vraiment cette perspective. Ăa mâouvre Ă une nouvelle façon dâaborder la question, et je trouve ça super enrichissant ! đ
Merci pour cet article dont le thĂšme est si important. La peur de l’Ă©chec est souvent Ă la source de l’inaction et rien que pour cela il est important de l’Ă©couter et de tenter de la dĂ©passer.
Merci pour ton retour ! Ravi que lâarticle ait rĂ©sonnĂ© avec toi đ.
Bonjour Mickaël,
Merci pour cet article trĂšs inspirant ! Jâaime beaucoup ta maniĂšre de dĂ©construire la peur de lâĂ©chec et de la replacer dans un processus dâapprentissage. Câest vrai quâon a tendance Ă voir lâĂ©chec comme un mur plutĂŽt quâune boussole, et ton approche aide vraiment Ă changer de regard.
Dâailleurs, pour rebondir sur ce que tu dis sur la marche des enfants, jâavais entendu que non seulement la chute fait naturellement partie de lâapprentissage, mais quâelle permet aussi de renforcer certains muscles essentiels pour une meilleure marche par la suite. Comme quoi, mĂȘme physiologiquement, lâĂ©chec nous fait grandir !
Merci pour ce partage ! đ
Merci beaucoup, Lison ! Je suis ravi que tu aies apprĂ©ciĂ© cette maniĂšre de dĂ©construire la peur de lâĂ©chec et de la replacer dans un processus dâapprentissage. Tu lâas si bien formulĂ© que je ne lâaurais pas mieux dit moi-mĂȘme ! đ
JâapprĂ©cie aussi Ă©normĂ©ment ce que tu ajoutes sur la marche des enfants : non seulement la chute fait partie de lâapprentissage, mais elle renforce aussi les muscles essentiels pour mieux avancer. Câest une belle image qui va encore plus loin que lâidĂ©e de lâĂ©chec comme simple boussole â il ne fait pas que nous guider, il nous rend plus forts. Merci pour cet Ă©clairage ! đĄđđŸđđŸ
Bravo pour cet article sur lâĂ©chec, je suis dâaccord, câest la façon de voir lâĂ©chec qui change tout. Jâai rĂ©ussi Ă changer ma vision depuis que jâai intĂ©grĂ© la citation de Mandela « je ne pers jamais, soit je gagne, soit jâapprends ».
Merci Katell ! IntĂ©grer et appliquer cette citation de Mandela est dĂ©jĂ une trĂšs belle rĂ©ussite en soi đĄđđŸ. Victoire contre l’Ă©chec ! đđđ